Le blog de l'AMAP de Treillières

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samedi 5 mai 2018

Des savons naturels et artisanaux à l'AMAP

Voici un article de Ouest-France (août 2016) qui parle de Marie Lépinay et de son activité de fabrication (à froid) de savons naturels. Marie livre l'AMAP depuis quelques mois désormais.

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Oudon. Marie Lépinay fabrique des savons artisanaux à base de produits naturels et bio. Dans son atelier, elle proposera bientôt au public des stages d'initiation à la fabrication.

La bonne idée

« Cela fait cinq ans que j'ai commencé à fabriquer des savons. À l'époque, j'ai débuté dans ma cuisine », se souvient Marie Lépinay, déjà forte d'une bonne expérience dans l'industrie cosmétique.

La jeune femme préfère l'artisanat et choisit de ne travailler qu'avec des produits naturels et biologiques. « J'utilise des huiles végétales bio, de tournesol, olive, noix de coco et du beurre de karité. Pas d'huile de palme, qui entre dans la composition de la majorité des savons industriels, afin de maintenir leur fermeté et assurer leur effet moussant », précise Marie Lépinay.

Elle recherche plutôt des produits locaux ou issus du commerce équitable. Dans l'atelier installé début 2014, près de sa maison, elle procède aux différentes étapes de la saponification : « Dans une grande cocotte, je mélange au mixer l'huile végétale avec la soude. Contrairement à la méthode industrielle, je travaille en petites quantités et à froid ; afin de conserver au savon toutes ses qualités et notamment la glycérine, très hydratante pour la peau. »

Cosmétique et entretien

Elle ajoute ensuite des actifs pour obtenir la formule exacte qu'elle a mis au point : huiles essentielles bio de lavande, romarin, marjolaine, cannelle, ou autres, huiles locales de cameline, chanvre, colza ou noix, miel, lait de chèvre, argile blanche, etc.

Le mélange est versé dans des moules en bois pour un repos de 24 heures à trois jours. Après démoulage, Marie Lépinay coupe ses savons avec un fil à argile et les laisse sécher quatre semaines, avant l'étiquetage. « J'ai créé une gamme, issue de mes recherches, qui compte six savons différents en cosmétique et un en produit d'entretien antitache. J'ai aussi un baume à lèvres. Tous mes produits portent la mention Nature et progrès. »

En 2015, Marie Lépinay rencontre Lucile Raimbault, une feutrière de Villemoisan (Maine-et-Loire), qui travaille la laine lavée des moutons de fermes bio de la région. « Ensemble, nous avons imaginé un nouveau produit : le savon feutré ! Mes savons sont enfermés par Lucile dans des pochettes de laine bio feutrée, colorées à la teinture végétale. » Il permet de garder le savon plus longtemps et peut ensuite servir de gant de toilette, de lingette naturelle ou de porte-savon.

Marie Lépinay propose la visite de son atelier sur rendez-vous. Elle envisage de lancer des ateliers d'initiation à la fabrication de produits cosmétiques avec des produits courants.

Contact. Havre des Sens, tél. 06 30 04 19 06. www.havre-des-sens.fr

mardi 3 avril 2018

Article de O-F sur la ferme du Trèfle blanc

Reportage paru dans Ouest-France sur Blandine et l'atelier de préparation de plats cuisinés qu'elle a monté à la ferme du Trèfle blanc.

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samedi 4 mars 2017

Fine : histoire d'une vache bretonne et d'une agriculture responsable

Article de Ouest-France daté du 25/02/2017.

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dimanche 26 février 2017

Fine : la vedette du salon de l'agriculture

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Article publié sur le site pleinchamp.com le 22/02/2017

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Un caractère de "meneuse" et de belles cornes en lyre: la vache Fine, six ans, Bretonne Pie Noire bretonne et égérie du 54e Salon de l'Agriculture de Paris, y représentera l'agro-écologie et la commercialisation en circuit court.

1,17m au garrot, 450 kilos: Fine, ce n'est "pas la taille mannequin", mais un petit gabarit caractéristique de ces "vaches à beurre" donnant un lait très riche en se contentant d'une alimentation naturelle basée sur l'herbe et le foin, explique Cédric Briand, propriétaire de la nouvelle mascotte du Salon, qui se tient du 25 février au 5 mars. Née en mars 2010 à la Ferme des 7 chemins à Plessé (Loire-Atlantique), exploitée sur 60 hectares par Cédric Briand et ses deux associés, Mathieu Hamon et Hervé Merand, Fine est la fille d'Akhenaton et de Capucine, "la tyrannie et la fleur", souligne, rieur, son maître, par ailleurs vice-président de l'Union Bretonne Pie-Noir.

Dans le champ où elle broute avec ses 40 copines, "c'est la dominante du troupeau. Mais une dominante plutôt bienveillante. Elle s'impose naturellement, quand elle va boire, les autres se poussent", décrit l'éleveur en menant son cheptel à la traite. Les spécialistes de la Bretonne Pie-Noir ne s'y sont pas trompés: quand le Salon de l'Agriculture a choisi en mai dernier de mettre à l'honneur cette race à petit effectif pour sa 54e édition, ils ont désigné "à l'unanimité" Fine dans le champ de Cédric Briand. Outre son "caractère de meneuse", la vache est "bien sur ses aplombs", a un petit coeur sur le front, une écharpe et des chaussettes blanches sur ses pattes. Proche de la disparition

Le portrait de Fine trône désormais en 500 exemplaires dans les couloirs du métro parisien, mais aussi dans les rues de la capitale et sur les bus. Une affiche de plus de 600 m2 est placardée sur le périphérique. Déjà star, Fine, qui n'a quitté sa ferme qu'à de rares occasions et qui peut être "un peu tête de pioche", a des séances de travail quotidiennes avec son maître, de la radio à plein volume dans la salle de traite aux promenades au licol dans la cour de la ferme, pour éviter le stress du bruit et de la foule. La grand-messe de l'agriculture sera pour Cédric Briand, fils d'éleveurs en production laitière, l'opportunité de mettre en avant "la valorisation en circuit court et en bio" de la Bretonne Pie-Noir. Plus vieille race de vaches françaises avec la Charolaise, elle a frisé l'extinction. Mais un plan de sauvegarde en 1976, le premier au niveau national pour une race bovine, permet de faire passer l'effectif de quelque 300 vaches à 2.000 aujourd'hui contre 700.000 têtes recensées au début du XXe siècle. "Pour survivre, les éleveurs se sont mis à faire du fromage et de la vente directe, dès les années 1960", souligne M. Briand, qui s'est tourné vers cette race mixte, rustique et sobre après des études de productions animales.

Le GAEC (Groupement agricole d'exploitation en commun, ndlr) des 7 Chemins produit une quantité moyenne de 115.000 litres de lait par an, dont 100.000 sont transformés en crème, beurre et fromages, avant d'être vendus à 45% à la ferme, à 45% dans le réseau Amap (Association pour le maintien d'une agriculture paysanne) et à 10% aux restaurateurs du territoire. Les trois associés vivent de leur métier et s'octroient cinq semaines de congés par an. Au Salon, Cédric Briand plaidera auprès des hommes et femmes politiques qui s'y presseront, en pleine campagne présidentielle et en pleine mutation agricole, pour "une agriculture plus inscrite dans la société, qui prenne en compte l'environnement et l'alimentation de nos concitoyens".

vendredi 16 décembre 2016

La vache bretonne pie noir

Le GAEC des sept chemins qui nous fournit en produits laitiers de vache est à l'honneur au travers de la bretonne pie noir, petite vache forcément très bien adaptée aux conditions de notre région.

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